Alexander Isak : est-ce qu’on entre enfin dans son PRIME ?
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Alexander Isak : est-ce qu’on entre enfin dans son PRIME ?

📅 10 septembre 2026 ⏱ 18:35
Alexander Isak : est-ce qu’on entre enfin dans son PRIME ?
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À propos de cet épisode

Et si l’aventure d’Alexander Isak à Liverpool commençait réellement maintenant ? Un an après son transfert record en provenance de Newcastle, le Suédois vient de démarrer la saison 2026/27 avec trois buts en trois journées de Premier League, dont un doublé en seulement neuf minutes contre Ipswich. À 26 ans, dans un Liverpool totalement reconstruit autour d’Andoni Iraola, Florian Wirtz et Bradley Barcola, une question devient de plus en plus intéressante : est-ce qu’on est enfin sur le point d’entrer dans le prime d’Alexander Isak ? Pour comprendre pourquoi ce début de saison compte autant, il faut revenir un an en arrière. Liverpool avait recruté Isak à Newcastle pour 125 millions de livres après trois saisons où il s’était installé parmi les meilleurs avant-centres de Premier League. Avec Newcastle, il avait inscrit 54 buts en 86 rencontres de championnat et 27 toutes compétitions confondues lors de sa dernière saison. Liverpool pensait donc acheter un attaquant déjà prêt à devenir l’une des références offensives du club. Mais sa première saison à Anfield n’a jamais vraiment décollé. Isak a dû rattraper du retard physique après son arrivée, a connu plusieurs pépins puis, en décembre, une intervention de Micky van de Ven lors d’un match contre Tottenham lui a provoqué une fracture du péroné accompagnée d’une blessure à la cheville nécessitant une opération. Il est resté environ quinze semaines sans jouer. Lorsqu’il est revenu à l’entraînement au printemps, son bilan était de seulement trois buts en 16 apparitions. Pour une recrue à £125 M, la première saison était évidemment très loin des attentes. Mais est-ce vraiment une preuve qu’Isak ne pouvait pas fonctionner à Liverpool ? Ou simplement une saison où il n’a jamais eu suffisamment de continuité pour être lui-même ? Parce que le joueur que Liverpool avait acheté n’avait rien d’un pari. Avant son transfert, Isak affichait 54 buts en 86 matches de Premier League avec Newcastle, soit environ 0,63 but par rencontre. Sa dernière campagne à St James’ Park avait confirmé qu’il faisait partie de l’élite à son poste. Vitesse, qualité dans les petits espaces, conduite de balle, appels dans le dos, sang-froid devant le but : Isak n’est pas seulement un finisseur. C’est aussi un attaquant capable de participer au jeu et de créer lui-même les conditions de ses occasions. Et depuis août, on commence justement à revoir ce joueur. Isak a marqué lors du 2-2 contre Nottingham Forest puis a frappé deux fois en moins de neuf minutes sur le terrain d’Ipswich. Cody Gakpo lui a offert les deux passes décisives et Liverpool s’est imposé 2-0 pour décrocher la première victoire de l’ère Andoni Iraola. Son début de saison lui donne désormais trois buts lors des trois premières journées. Ce doublé est intéressant par la manière dont il est arrivé. Isak n’a pas eu besoin de multiplier les touches ou de monopoliser le ballon. Ses déplacements, son timing et sa capacité à finir rapidement les actions donnent exactement à Liverpool ce qu’une attaque composée de nombreux créateurs doit posséder : un joueur qui transforme les mouvements autour de lui en buts. Et son environnement est désormais très différent. Florian Wirtz peut créer derrière lui. Bradley Barcola apporte de la vitesse et des un contre un sur les côtés. Cody Gakpo vient de montrer à Ipswich qu’il peut également devenir l’un de ses meilleurs fournisseurs de ballons. Iraola veut une équipe verticale, agressive et capable d’attaquer très rapidement les espaces : ce football semble presque conçu pour retrouver le meilleur Isak. Le nouvel entraîneur croyait d’ailleurs énormément en lui avant même le début de la saison. Après ses premières séances avec le Suédois, Iraola expliquait qu’il voyait Isak comme un joueur qui pourrait avoir une importance « massive » dans son Liverpool. Et il y a un dernier élément : l’âge. Isak aura 27 ans le 21 septembre. Pour un avant-centre déjà expérimenté en Premier League mais encore dans ses meilleures années physiques, c’est précisément la période où on peut raisonnablement attendre le sommet de sa carrière. Il ne s’agit plus du jeune talent arrivé de Real Sociedad ni du très bon attaquant de Newcastle. Liverpool a payé le prix d’un joueur censé appartenir à l’élite mondiale. La vraie question devient donc : est-ce que cette saison est celle où il doit le prouver ? Le débat sur le Soulier d’Or a même déjà commencé. Après son doublé à Ipswich, certains observateurs anglais ont estimé qu’un Isak totalement en forme pouvait réellement rivaliser avec Erling Haaland sur la durée de la saison. Il est évidemment beaucoup trop tôt pour tirer cette conclusion après trois journées, mais la comparaison montre à quel point le regard sur lui peut rapidement changer. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

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