Cole Palmer est-il un ONE-SEASON WONDER ?
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Cole Palmer est-il un ONE-SEASON WONDER ?

📅 23 août 2026 ⏱ 19:55
Cole Palmer est-il un ONE-SEASON WONDER ?
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À propos de cet épisode

Cole Palmer est-il un one-season wonder, ou peut-il redevenir l’un des meilleurs joueurs de Premier League avec Chelsea en 2026/27 ? Trois ans après son explosion monumentale lors de la saison 2023/24, la question mérite désormais d’être posée. Palmer avait alors produit l’une des plus grandes premières saisons jamais réalisées par un joueur de Chelsea. Depuis, ses statistiques ont baissé, les blessures ont perturbé sa progression et il vient même de manquer la Coupe du monde avec l’Angleterre. Alors, avons-nous déjà vu le meilleur Cole Palmer… ou prépare-t-il une énorme saison de revanche ? Pour comprendre le débat, il faut revenir à 2023/24. Après son transfert de Manchester City à Chelsea, Cole Palmer explose immédiatement : 22 buts et 11 passes décisives en Premier League, 25 buts et 15 passes toutes compétitions selon Chelsea. À seulement 21 ans, il devient le centre absolu du jeu offensif des Blues, remporte le trophée de meilleur jeune joueur de Premier League et donne l’impression d’être capable de porter à lui seul une équipe encore très irrégulière. C’est cette saison qui a créé le standard auquel tout ce qu’il fait depuis est comparé. Mais qualifier 2024/25 de mauvaise saison serait excessif. Palmer termine cette campagne avec 18 buts et 14 passes décisives en 52 apparitions toutes compétitions. Il marque encore 15 buts en Premier League, devient le joueur de Chelsea le plus rapide à atteindre 50 implications sur un but dans le championnat et réalise surtout une Coupe du monde des clubs exceptionnelle. Lors de la finale remportée 3-0 contre le PSG, il inscrit deux buts et participe directement au troisième avant d’être récompensé comme meilleur joueur du tournoi. En revanche, cette deuxième saison révèle également un premier signal d’alerte : après un départ exceptionnel, Palmer traverse une longue période beaucoup moins productive au début de l’année 2025. Les adversaires commencent à mieux contrôler ses zones préférentielles et Chelsea devient progressivement moins dépendant d’un seul joueur. Ce n’est donc pas encore l’effondrement d’un « one-season wonder », mais la première démonstration qu’il sera extrêmement difficile de reproduire chaque année les chiffres absurdes de 2023/24. Le véritable recul arrive en 2025/26. Palmer ne dispute que 34 matches toutes compétitions, pour 11 buts et 3 passes décisives. Une blessure récurrente à l’aine perturbe fortement son début de saison : après une première absence, il revient, marque notamment contre Brentford et le Bayern Munich, puis rechute et doit encore rester plusieurs semaines à l’écart. Malgré un triplé contre Wolverhampton en février et quelques éclairs de son talent, sa saison ne retrouve jamais véritablement la continuité des deux précédentes. La conséquence est spectaculaire : après avoir été considéré comme l’un des visages de la nouvelle génération anglaise, Palmer n’est pas sélectionné par Thomas Tuchel pour la Coupe du monde 2026. Une décision qu’il reconnaît lui-même avoir eu du mal à accepter. Chelsea termine parallèlement seulement dixième de Premier League et sans trophée. Pour la première fois depuis son arrivée à Londres, Palmer aborde donc une nouvelle saison avec quelque chose à prouver. Et c’est précisément ce qui rend 2026/27 fascinante. Chelsea a changé d’entraîneur et confié son projet à Xabi Alonso. Le club a également recruté Morgan Rogers, et Alonso a déjà expliqué vouloir construire une connexion forte entre Rogers et Palmer. L’idée peut être capitale : au lieu d’exiger que Palmer crée absolument tout, Chelsea pourrait enfin lui donner un autre joueur capable de porter le ballon, occuper les demi-espaces et attirer les défenseurs. La question tactique sera essentielle. Le Palmer de 2023/24 bénéficiait d’une liberté énorme : beaucoup de ballons, responsabilités sur coups de pied arrêtés, possibilité de décrocher et capacité à terminer les actions. Si Xabi Alonso lui redonne des zones dans lesquelles il peut recevoir entre les lignes sans devoir constamment organiser toute l’attaque, Chelsea peut potentiellement récupérer un joueur beaucoup plus proche de sa meilleure version. Mais il existe aussi une hypothèse plus inquiétante : et si 2023/24 avait simplement été une saison impossible à reproduire ? Palmer avait alors transformé pratiquement chaque situation favorable, bénéficié d’un volume énorme et marqué beaucoup de penalties. Lorsqu’un joueur commence sa carrière avec 33 implications directes sur un but en Premier League, toute saison simplement excellente peut ensuite donner l’impression d’une régression. C’est pourquoi le terme « one-season wonder » constitue un excellent débat, mais probablement pas encore un verdict juste. Palmer n’a que 24 ans. Sa deuxième saison à Chelsea reste très productive, et sa troisième possède une circonstance atténuante majeure avec ses problèmes physiques. En revanche, 2026/27 peut devenir la saison qui tranche réellement la discussion. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

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